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L’UIMM Occitanie appelle à miser sur les compétences

Au sein du Pôle Formation de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) Occitanie, tous s’accordent à le dire : « C’est une campagne plus difficile que les années précédentes. »

Crise du Covid-19 oblige, à fin juillet, deux mois de retard avaient été pris dans le recrutement des nouveaux alternants censés intégrer en septembre l’une des formations proposées à travers le territoire – près d’une cinquantaine au total.
À Laudun-L’Ardoise (Gard), Beauzelle (Haute-Garonne), Tarbes (Hautes-Pyrénées), Baillargues (Hérault) ou encore Cambes (Lot), près de 2 000 jeunes sont formés chaque année aux métiers industriels.

« Des visites et portes ouvertes virtuelles ont pourtant été organisées mais le contexte économique ne joue pas en notre faveur», analyse Christophe Abella, directeur emploi formation de l’UIMM Occitanie.

« Les entreprises ne savent pas de quoi leur avenir sera fait et certains jeunes se questionnent sur les débouchés de l’apprentissage » ,
appuie Sébastien Jaulerry, président du pôle formation « ouest » de l’UIMM Occitanie.

« Nous nous attendons donc à connaître des décalages de contrats jusqu’en octobre, ce qui est nouveau pour nous, mais nous
restons confiants. »

Investir dans les compétences de demain

Parmi les arguments mis en avant pour séduire jeunes et entreprises : une offre de formation renouvelée dans tout le territoire. Bac « pilote ligne production », Bac pro « systèmes numériques option sûreté et sécurité des infrastructures de l’habitat et du tertiaire », « BTS « conception produits industriels » ou encore « diplôme d’ingénieur « systèmes communicants et embarqués » :

« Quand les jeunes et leurs parents viennent visiter nos centres, ils sont souvent bluffés par la diversité des métiers et leur dimension technologique , souligne
Étienne Léa, président du Pôle Formation « est » de l’UIMM Occitanie. L’explication est simple : toutes nos formations sont pensées pour répondre à nos besoins d’industriels, qui devons miser sur les compétences de demain. »

Extrait du reportage du 31 août 2020 – La Lettre M